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(The following is continued from the main article listed above.)

El anfitrión logró esa unión: la organización Asociación Campesina del Valle del Cimitarra (ACVC), creada en 1996 y que reúne a 25.000 campesinos y pescadores de ocho municipios de la región del Magdalena Medio, ganadora en 2010 el Premio Nacional de Paz.

El destacado galardón colombiano reconoció en la ACVC una experiencia organizativa en defensa de la vida y el acceso a la justicia, de desarrollo sustentable por un hábitat digno y de resistencia civil para no abandonar sus tierras ni sumarse a los más de 4,5 millones de desplazados desde 1985.

\"Decidimos realizar un encuentro donde pudiéramos, en primer lugar, visibilizar todas las experiencias como la ACVC. Porque en el país hay miles así, como la nuestra\", indicó a IPS Mauricio Ramos, miembro de la Comisión Política de la ACVC.

Son comunidades que se han mantenido en el territorio, que han puesto muertos, presos, perseguidos o desplazados, pero que se sostuvieron orgánicamente, trabajando la tierra a contrapelo de señalamientos y amenazas, a veces a pesar de la incertidumbre que generan las políticas gubernamentales y las acciones de la guerra. \r\n

\"El balance es positivo\", agregó Ramos. \"Logramos poner en evidencia cómo pudieron sortear la confrontación militar en los últimos tiempos el campesinado colombiano, los afrodescendientes y un sector muy importante de los indígenas\", apuntó. \r\n

\"Cómo hemos construido procesos organizativos, políticos y económicos ahí donde se está dando la confrontación en vivo\", reiteró. \"Mantenernos en el territorio, cómo hemos logrado dialogar con las fuerzas en contienda para que respeten los compromisos adquiridos con las comunidades\", agregó.

\"Porque hay compromisos comunidad-insurgencia, pero también los hay comunidad-Estado, incumplidos en la mayoría de los casos\", advirtió. \"Nosotros no creemos en la salida militar. Hoy esa opción está descartada\". Esta afirmación de Ramos fue el denominador común en los testimonios vibrantes de hombres y mujeres del campo.

Aunque el gobierno de Juan Manuel Santos inicialmente se comprometió con el encuentro, a última hora desistió.

IPS conoció que desde dos días antes pidió a embajadores abstenerse de viajar a Barrancabermeja. Por la misma razón no aparecieron los juristas españoles Baltasar Garzón y Dolores Delgado, que tuvieron que dejar para otra ocasión su ponencia que exprofeso habían preparado sobre impunidad.

¿Qué pasó? Unos explican que el gobierno privilegia el soñado, pero siempre esquivo, triunfo militar sobre las guerrillas de izquierda surgidas en 1964 y que, por cierto, enviaron mensajes que el encuentro escuchó con atención y aplaudió.

Para otros, Santos cometió un error político.

Pero, según una fuente altamente confiable de IPS con acceso directo al presidente Juan Manuel Santos, éste está priorizando lo más difícil: neutralizar las fuerzas de ultraderecha que históricamente buscan abortar todo avance de paz.

Tampoco acudieron asociaciones de productores, que alcanzaron a figurar en los volantes impresos de la programación. En cambio, destacados intelectuales y activistas de paz, profundos conocedores de las realidades del campo, siguieron los acontecimientos con toda atención y hablaron luego con IPS.',1,0,445,36,NULL,NULL,NULL),(1242,'67-1039730950',1,0,'92.132.37.189',0,0,'(La suivante est continuée de l'article principal indiquée au dessus)

1. Le droit à la communication


Le droit à la communication doit être garanti et respecté comme un droit humain. Mais il est systématiquement menacé voire nié dans de nombreux points de la planète, avec des cas de répression d’une extrême violence. L’un des angles d’entrée de ce droit est celui de la liberté d’expression, aujourd’hui majoritairement capturée d’un côté par les groupes économiques controlant de grandes chaînes de divertissement et de communication qui ne veulent pas que la société participe à la gestion du système économique, et d’autre part par les gouvernements craignant que la communication libre soit une menace à la sécurité ou au maintien du pouvoir. Le droit à la communication vise à être conquis dans son intégralité. Il va au-delà du simple accès à l’information manipulée par le marché ou par les grands pouvoirs en souhaitant inclure l’accès aux moyens de communication et leur usage, la démocratisation de l’infrastructure et de la production de contenus, l’expression de la diversité artistique et culturelle et le plein accès au savoir.

Le Forum Mondial des Médias Libres lancera des débats sur le droit à la communication dans différents contextes, comme celui de l’Afrique ou du Mexique, par exemple, où la violence contre les journalistes et les communicants est un sujet prioritaire des mouvements pour la communication.


2. Politiques publiques



La nouvelle loi des Moyens de Communication en Argentine a eu de fortes répercussions sur certains processus régionaux et préparatoires du FMML, comme à Porto Alegre et à Marrakech, au travers des témoignages d’activistes et de chercheurs en communication venant d’Argentine. Elle sera à nouveau à l’ordre du jour du IIe FMML, afin de mettre en lumière son modèle démocratique de législation et d’équilibre des pouvoirs, ou bien la forte réaction d’opposition qu’elle a provoquée dans les grandes corporations du secteur de la communication. Elle constituera l’un des exemples de régulation et de transformation des politiques publiques mis en relief parmi d’autres durant le IIe FMML.


En s’organisant au Brésil, le IIe FMML créera l’opportunité de peser dans les initiatives des médias pour promouvoir une communication libre et ouverte dans le pays. Ces initiatives sollicitent le gouvernement brésilien afin: qu’il étudie les propositions de la société civile pour un nouveau cadre de régulation de la communication et de démocratisation du secteur  ; que les radios communautaires puissent êtres écoutées dans leurs revendications, en procédant à l’amnistie des animateurs de radios condamnés et emprisonnés, et que le Congrès national approuve le projet de Cadre Civil d’Internet (cadre légal qui établit des droits et devoirs dans l’utilisation de l’Internet au Brésil), lequel peut constituer un modèle pour assurer la neutralité du réseau. Les médias libres doivent aussi jouer un rôle dans la relance des politiques culturelles qui alimentaient les relais de culture, les technologies libres et la philosophie des «  commons  ». Ces initiatives qui constituaient des fers de lance sont malheureusement en net recul aujourd’hui.


Des propositions ayant trait à des projets de lois, à de nouvelles régulations et engagements de l’Etat dans la promotion du droit à la communication font déjà partie des débats des médias libres dans plusieurs pays et devraient nourrir le programme du IIe FMML.


3. Appropriation technologique



Si la recherche de formes collaboratives et participatives de communication était auparavant l’apanage des médias alternatifs, ce sont aujourd’hui les grandes entreprises qui occupent ce secteur et attirent des millions de personnes dans leurs propres réseaux sociaux. Le cycle d’expansion de ces réseaux a néanmoins connu une dérive avec la collecte, le stockage et la transformation de données personnelles à des fins de marketing et d’observations, venant s’ajouter à la standardisation de l’utilisation des réseaux et la suppression de pages ou d’outils au gré des intérêts commerciaux. Ce contrôle va de pair avec la tendance de l’industrie des droits d’auteur et des entreprises de télécommunication à approuver des lois permettant de combiner la surveillance des utilisateurs à leur punition arbitraire en faveur des entreprises dont les activités se basent sur l’exploitation et l’utilisation du réseau.


Les libertés et la diversité d’Internet dépendent clairement de la liberté d’accès, de la protection des données personnelles, de l’ouverture des codes sources, de l’appropriation des connaissances, de la création de connexions alternatives et de l’autogestion des réseaux indépendants. Ces questions seront les sujets centraux du 2e FMML. Le Forum mobilisera les développeurs, les activistes du logiciel libre, les défenseurs de la neutralité du réseau, les édu-communicants, les formateurs et les mouvements souhaitant démocratiser l’accès à la technologie, universaliser le haut-débit et assurer une appropriation des outils de communication, que ce soit par la diffusion de données sur le réseau, la radiodiffusion indépendante ou des outils de montage vidéo.


Des développeurs, des collectifs et des communautés adeptes des réseaux ouverts et gérés indépendamment des intérêts du marché se rencontreront dans ce forum pour débattre de l’élaboration d’un protocole ouvert pour les réseaux libres qui permettra de faciliter leur interconnexion sans pour autant détruire ou réduire leur diversité fondatrice.


4. Mouvements sociaux



Les médias libres et la communication en réseau ont joué un rôle fondamental pour permettre l’articulation des nouveaux mouvements sociaux et donner une visibilité nécessaire aux mobilisations qui ont lieu dans le cadre du Printemps arabe et de l’opposition aux régimes d’Afrique du Nord, de la dictature des finances en Europe, du système capitaliste lui-même au sein des États, ou encore des mouvements d’occupations organisées au Brésil et dans d’autres pays d’Amérique latine. Outre les activismes dits globaux, les mouvements sociaux partent du principe que la communication joue un rôle stratégique pour renforcer leurs luttes, en imposant une déconstruction quotidienne des informations fournies par les grands médias et l’utilisation de médias alternatifs pour s’adresser à la société et se défendre de la criminalisation symbolique des mobilisations. Il est de plus en plus clair que le droit d’exprimer les voix contestataires des Peuples et des citoyens est inséparable de l’engagement des mouvements sociaux dans la défense d’une autre communication.


Ce débat sur communication libre et mouvements sociaux est perçu dialogiquement au sein du 2e FMML en observant que les médias libres sont à la fois un objet de lutte pour les mouvement sociaux et une forme de communication dont ils s’approprient eux-mêmes et qui permet en retour de les renforcer.


Le IIe FMML, le Forum Social Mondial et le Sommet des Peuples


Le Forum des Médias Libres, dans ses initiatives régionales et internationales, s’insère dans le processus du Forum Social Mondial. Il adopte sa charte de principes et souhaite contribuer par ses appuis et ses actions à la construction de ses politiques de communication.


Dans le cadre du Sommet des Peuples, les médias libres utiliseront le concept de communication participative élaborée tout au long de l’histoire du Forum Social Mondial et fondé sur l’idée selon laquelle les ressources, les espaces et les activités peuvent être partagés pour des actions médiatiques d’intérêt commun. Les médias libres s’engageront à contribuer, à travers des propositions, des contenus et des débats, à renforcer l’agenda des luttes sur le thème des biens communs, dans lequel la communication et la culture s’insèrent comme d’importants biens de l’humanité, indissociables de la justice écologique et sociale. Ils s’engageront également à promouvoir le droit et la défense de la communication dans les documents, les débats et les propositions exprimées par les mouvements sociaux et les Peuples à Rio de Janeiro.


Agenda



   2e Forum Mondial des Médias Libres

   Quand  : les 16 et 17 juin 2012

    Où  : Rio de Janeiro, RJ – Brésil, dans le cadre du Sommet des Peuples Rio+20
 
   Lieux des activités des 16 et 17 juin  :
 
   Université Fédérale de Rio de Janeiro (programmation centrale avec débats, ateliers et séances plénières)

   Dates du Sommet des Peuples  : 15-23 juin 2012

   Où: Aterro do Flamengo – (couvertures participatives, forums de radio et TV, ateliers) ; Aterro do Flamengo – (assemblée de convergence sur la marchandisation de la vie et des biens communs)


Sites:

 
   www.forumdemidialivre.org

    www.freemediaforum.org